Salut à tous ! Je m'appelle Arwen, je suis une petite chienne de 1 an et demi, je suis croisé Berger.
Mes maîtres m'ont abandonnée, pourtant, javais tant d'affection pour eux, les humains et tous les animaux, j'ai  beaucoup de tendresse et de léchouilles à donner. Je suis une gentille toutoune, très obéissante, débordante d'énergie et toujours prête à m'amuser. J'ai été retrouvée dans la rue en mai 2006 par des personnes qui m'ont tout de suite envoyée au service technique du 94.
Un refuge du 91 m'a acceptée. Et 3 jours après, une gentille famille d'accueil m'a repérée et m'a prise dans leur foyer. J'étais comblée, chouchoutée et adorée. Mais le petit chat roux déjà présent dans la maison ne m'acceptait pas. Je voulais m'amuser avec lui et lui prenait cela comme une attaque. Alors, pour m'amuser je faisais des trous partout dans le jardin de mes nouveaux maîtres.
Quelques semaines après, je compris que j'en avais fait un peu trop et je fus retournée au refuge du 91. J'ai retrouvé mes compagnons à 4 pattes. J'ai attendu 2 mois et 5 jours avant que ma famille d'adoption actuelle pose les yeux sur moi ! Aujourd'hui, je suis la plus heureuse des toutounes dans mon grand jardin et ma maison. .
Je créée ce site pour vous donner des nouvelles de mes potes et mes copines qui attendent sagement qu'un oeil attentif saura reconnaître qu'ils sont des petits êtres qui n'attendent que le bonheur d'un foyer. Il faut leur donner ce bonheur à eux aussi !

Je vous donne des nouvelles tous les jours des chiens et chats à adopter, mais aussi des photos marrantes, des histoires touchantes, les adresses des sites des refuges où se trouvent tous mes amis, une liste de prénoms à donner à vos amis les bêtes, des images, des vidéos et tout et tout et tout !!!

Je dois également vous avertir que je mettrai des liens sur ce blog pour vous montrer la monstruosité que vous les humains vous pouvez faire sur nous, pauvres bêtes sans défense pour faire gonfler votre portefeuille ou pour vous embellir de notre belle fourrure. S'il vous plaît, arrêtez le massacre. Ce sont mes petits frères et soeurs...
Bonne promenade sur mon blog  les amis !!!

 

Pour m’envoyer vos articles, vos pétitions, vos messages, vos photos et annonces,

Textes et lois

Jeudi 25 mai 2006 4 25 05 2006 21:08

>> Mauvais traitements

Les textes du Code pénal, qui répriment les infractions commises contre les animaux, ont été modifiés par la loi du 12 décembre 1992 et la loi du 6 janvier 1999.

4 infractions principales sont répertoriés :
L'atteinte involontaire à la vie d'un animal
Les mauvais traitements
Les sévices et actes de cruauté
Le fait de donner volontairement la mort a un animal sans nécessité



>> Atteinte involontaire a un animal   : contravention de 3èm classe punie d'une amende de 450 euros

Article R. 653-1 
« Le fait par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou les règlements, d'occasionner la mort ou la blessure d'un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité est puni de l'amende prévue pour les contraventions de 3em classe. »

En cas de condamnation du propriétaire ou si le propriétaire est inconnu, le Tribunal peut décider de remettre l'animal à une oeuvre de protection animale reconnue d'utilité publique ou déclarée, laquelle pourra librement en disposer.


>> Mauvais traitements   : contravention de 4em classe punie d'une amende de 750 euros

Hors le cas prévu par l'Article 521-1 qui concerne les sévices et actes de cruauté, le fait, sans nécessité, publiquement ou non, d'exercer volontairement des mauvais traitements envers un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4° classe.
En cas de condamnation du propriétaire, de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le Tribunal peut décider de remettre l'animal à une oeuvre de protection animale reconnue d'utilité publique ou déclarée, laquelle pourra librement en disposer.
Les dispositions du présent Article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités ou une tradition ininterrompue peut être établie.



>> Sévices et actes de cruauté  : délits jugés en correctionnelle

Article 521-1 du Code pénal :
" Le fait, sans nécessité, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de 2 ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende. A titre de peine complémentaire, le Tribunal peut interdire la détention d'un animal, définitivement ou non.
En cas d'urgence ou de péril, le juge d'instruction peut décider de confier l'animal, jusqu'au jugement, à une oeuvre de protection animale déclarée.
En cas de condamnation du propriétaire de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le Tribunal peut décider de remettre l'animal à une oeuvre de protection animale reconnue d'utilité publique ou déclarée, laquelle pourra librement en disposer.
Les dispositions du présent Article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.
Est punie des peines prévues au premier alinéa toute création d'un nouveau gallodrome.
Est également puni des mêmes peines, l'abandon d'un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l'exception des animaux destinés au repeuplement. »



>> Mort donnée volontairement   : contraventions de 5° classe punie d'une amende de 1500 euros.

Est ici concerné le fait, sans nécessité, publiquement ou non, de donner volontairement la mort à un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité.

La récidive de la contravention prévue au présent Article est réprimée conformément à l'Article 132-11 du Code pénal. Les dispositions du présent Article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les
localités ou une tradition ininterrompue peut être établie.

Si vous constatez que des sévices ou des mauvais traitements sont infligés à un animal, vous avez le devoir de signaler les faits soit à la gendarmerie, soit au commissariat de police. Vous ferez une déposition qui devra être consignée par procès-verbal ou, au moins, inscrite sur une main courante.
Vous confirmerez cette déposition par une lettre adressée au Procureur de la République du lieu où les faits se sont produits avec toutes les précisions possibles (race de l'animal, nom du propriétaire s'il est connu, etc.).
Avisez également le service d'enquête d'une association protectrice, par exemple :

SPA paris : 01 43 80 40 66 SPA Lyon : 04 78 38 71 79 Assistance aux animaux : 01 40 67 10 04


Comment porter plainte ?

Si votre animal est victime d'actes de cruautés ou de mauvais traitements la marche à suivre est la suivante :
Prendre l'identité des témoins, s'il y en a, et, éventuellement, des photos.
Faire établir un certificat médical par un vétérinaire, au besoin demander une autopsie.
Prévenir la police ou la gendarmerie.

Vous déposerez plainte à la police ou à la gendarmerie, mais le mieux est encore de déposer plainte au Parquet du Procureur de la République, au Tribunal de votre domicile.
Si l'auteur des sévices ou mauvais traitements n'est pas identifié avec certitude et preuves, il est prudent de déposer plainte contre X, afin d'éviter une procédure à votre encontre pour dénonciation abusive.
Votre plainte risque, malheureusement, d'être "classée" sans suite. Il faut alors déposer une plainte auprès du Doyen des Juges d'Instruction, ce qui oblige à consigner une somme d'argent au greffe du Tribunal ; mais vous serez sûr qu'une enquête sera faite et des poursuites engagées si l'auteur est identifié.
Vous pouvez aussi, dans le cas où vous connaissez l'auteur de l'infraction, faire une "citation directe" auprès d'un huissier devant le Tribunal Correctionnel ou de Police, suivant qu'il s'agit d'un délit ou d'une contravention.
Lorsque l'affaire viendra devant le Tribunal pour être jugée, vous vous "constituerez partie civile" pour obtenir des dommages intérêts. A ce sujet, indiquez, de manière précise, le montant des dommages intérêts que vous sollicitez et qui peuvent comprendre :

> Le remboursement des frais médicaux (sur justifications que vous devrez donner au Tribunal).
> Vos propres frais de déplacements, etc….
> Votre préjudice moral tenant à la vue de la souffrance de l'animal et à votre chagrin s'il est mort.
> Toutes autres sommes liées à la valeur marchande ou d'utilisation de l'animal.

Par Arwen
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Jeudi 25 mai 2006 4 25 05 2006 21:12

>> Fonctionnement des fourrières

Lorsque les chiens et les chats accueillis dans la fourrière sont identifiés (puce électronique, tatouage ou médaille portant le nom et l'adresse du maître), le gestionnaire de la fourrière recherche, dans les plus brefs délais, le propriétaire de l'animal. Dans les départements officiellement déclarés infectés par la rage, seuls les animaux vaccinés contre la rage peuvent êtres rendus a leurs propriétaires.

Les animaux ne peuvent êtres restitués à leur propriétaire qu'après le paiement des frais de fourrière. En cas de non-paiement, le propriétaire est passible d'une amende forfaitaire dont les modalités sont définies par décrets.

A l'issue d'un délai franc de garde de huit jours ouvrés, si l'animal n'a pas été réclamé par son propriétaire, il est considéré comme abandonné et devient la propriété du gestionnaire de la fourrière, qui peut en disposer dans les conditions définies ci-après .

Dans les départements indemnes de rage , lorsque les chiens et les chats accueillis dans la fourrière ne sont pas identifiés, les animaux sont gardés pendant un délai franc de huit jours ouvrés. L'animal ne peut être remis à son propriétaire qu'après avoir été identifié. Les frais de l'identification sont à la charge du propriétaire.

Si, à l'issue de ce délai, l'animal n'a pas été réclamé par son propriétaire, il est considéré comme abandonné et devient la propriété du gestionnaire de la fourrière.

Après l'expiration du délai de garde, si le vétérinaire en constate la nécessité, il procède à l'euthanasie de l'animal.

Le gestionnaire de la fourrière peut garder les animaux dans la limite de la capacité d'accueil de la fourrière. Après avis d'un vétérinaire, le gestionnaire peut céder les animaux à titre gratuit à des fondations ou des associations de protection des animaux disposant d'un refuge qui, seules, sont habilitées à proposer les animaux à l'adoption à un nouveau propriétaire. Ce don ne peut intervenir que si le bénéficiaire s'engage à respecter les exigences liées à la surveillance vétérinaire de l'animal, dont les modalités et la durée est fixée par arrêté du ministre de l'agriculture.

Dans les départements officiellement déclarés infectés de rage , il est procédé à l'euthanasie des animaux non identifiés, non remis à leurs propriétaires ou non vaccinés contre la rage.

Par Arwen
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Jeudi 25 mai 2006 4 25 05 2006 21:12

>> Divagation

Les chats et les chiens en état de divagation risquent la fourrière et l'euthanasie. La divagation des animaux est prévue et réprimée par des textes du code pénal :

Article R 622-2
Le fait par le gardien d'un animal susceptible de présenter un danger pour les personnes, de laisser divaguer cet animal est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 2e classe (150 Euros maximum).

En cas de condamnation du propriétaire de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le Tribunal pourra décider que l'animal sera remis à une oeuvre de protection animale reconnue d'utilité publique ou déclarée, laquelle pourra librement en disposer.

Article R 623-3
Le fait par le gardien d'un animal susceptible de présenter un danger pour les personnes, d'exciter ou de ne pas retenir cet animal lorsqu'il attaque ou poursuit un passant, alors même qu'il n'en est résulté aucun mal, est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 3e classe (450 Euros maximum).Cet article prévoit aussi la remise de l'animal à une oeuvre de protection animale.

Article 99-6
Interdit de laisser divaguer les animaux domestiques dans les rues, sur les places et autres points de la voie publique; ainsi que dans les halles et marchés ; ainsi que dans les parcs et jardins. Il prévoit que les chiens ne peuvent circuler sur la voie publique, en zone urbaine, qu'autant qu'ils sont tenus en laisse.

Article. L 211-22
Prévoit que les maires prennent toutes dispositions propres à empêcher la divagation de chiens et des chats. Ils peuvent ordonner qu'ils soient tenus en laisse, et que les chiens soient muselés. Ils peuvent faire saisir les animaux errants sur le territoire de la commune, pour qu'ils soient conduits à la fourrière.
Si l'animal conduit à la fourrière est identifié, le gestionnaire de la fourrière recherche le propriétaire. Si celui-ci n'a pas réclamé l'animal dans le délai de 8 jours ouvrés, le gestionnaire peut, soit le remettre à un refuge, soit après avis d'un vétérinaire, l'euthanasier.

Par Arwen
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Jeudi 25 mai 2006 4 25 05 2006 21:15

>> Locataire : droits & devoirs

Certains baux ou règlements d'immeubles contiennent des clauses interdisant la présence d'animaux de compagnie dans les logements. Mais qu'en est il réellement ? Peut-on oui ou non vous priver de votre animal ?

L'article 10 de la loi du 9 juillet 1970 qui fixe les principes généraux de la détention d'animaux familiers par les locataires précise :

" Est réputée non écrite, toute stipulation tendant à interdire la détention d'un animal dans un local d'habitation dans la mesure où elle concerne un animal familier.

C
ette détention est toutefois subordonnée au fait que ledit animal ne cause aucun dégât à l'immeuble ni aucun trouble de jouissance aux occupants de celui-ci ."

On ne peut donc vous obliger à vous séparer de votre animal qu'en présence de dégâts causés à l'immeuble ou de troubles de jouissance dont se plaindraient vos voisins.

Exception faite par Le l'article 10 de la loi no 70-598 du 9 juillet 1970 modifiant et complétant la loi no 48-1360 du 1er septembre 1948 complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est licite la stipulation tendant à interdire la détention d'un chien appartenant à la première catégorie mentionnée à l'article 211-1 du code rural. »

Cependant, la loi n'étant pas rétroactive :

Cette mesure ne concerne pas les anciens locataires déjà propriétaires d'un chien dit "d'attaque" même en cas de renouvellement de bail. Car tout renouvellement de bail doit se faire aux mêmes clauses et conditions que l'ancien bail, les droits des locataires, actuels propriétaires de chien, sont immuables.

L'interdiction concerne donc exclusivement les locataires qui voudraient emménager dans un nouveau logement et qui possèdent déjà un chien dit "d'attaque".

Depuis le 30 avril 1999, il est donc possible d'interdire à de nouveaux locataires la détention des "chiens d'attaque".

C 'est-à-dire selon l'arrêté interministériel du 27 avril 1999, un chien type (NON LOF) :
Pitbull,
American Staffordshire Terrier,
Staffordshire Bull Terrier,
Boerbull
Tosa Inu

Par Arwen
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Lundi 29 mai 2006 1 29 05 2006 16:42

Déclaration Universelle des Droits de l'Animal
PREAMBULE

Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces.
Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers.
Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux.
Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales.
Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux.

IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :

Article 1

Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.

Article 2

Toute vie animale a droit au respect.

Article 3

Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.

Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.

L'animal mort doit être traité avec décence.

Article 4

L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.

La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.

Article 5

L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.

Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.

Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.

Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.

Article 6

L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.

Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en oeuvre.

Article 7

Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

Article 8

Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.

Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

Article 9

La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.

La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10

L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.

La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.
 
Par Arwen
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Mercredi 7 juin 2006 3 07 06 2006 00:58


Les molosses font peur et pour cause : en l’espace d’une semaine en métropole, un garçonnet est mort et un autre a perdu un œil suite à des attaques de chiens classés dangereux. Mais ils plaisent, donc prolifèrent. Paradoxe, le palmarès des morsures revient au caniche et au labrador, selon la Fédération cynophile internationale (FCI). La taille de la bête doit être proportionnelle à son éducation.

 Sentiment d’insécurité, “frime”, les molosses se multiplient. Mais les morsures de chiens dangereux ne connaissent pas de hausse (photos Ludovic Laï-Yu).

Sentiment d’insécurité, “frime”, les molosses se multiplient. Mais les morsures de chiens dangereux ne connaissent pas de hausse (photos Ludovic Laï-Yu).

Par Arwen
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